Et si le Prieuré avait (aussi) découvert l'Amérique...

Les livres d'histoire et les ouvrages traitant d'un sujet ayant un rapport, même lointain avec la découverte de l'Amérique sont tous d'accord sur deux points : On a appelé le nouveau continent à cause d'un moine distrait qui a attribué la découverte à Albérico Vespucci, et a trouvé normal de donner son nom au Nouveau Monde, le deuxième sujet de concordance, est que généralement on trouve cela profondément injuste pour l'Amiral...
Ce cartographe, Martin Waldseemüller, alias Ilacomilo, alias Hyacomilus... était aussi écrivain et il a expliqué dans son livre, la Cosmographie Universelle pourquoi il donnait ce nom d'America : "L'Asie et l'Europe ont eu des noms de femmes, l'Afrique est appelée comme cela parce qu'il ne fait jamais froid (a frio),  pourquoi ne pas l'appeler du nom de l'homme sagace qui l'a découverte..."
Mais les livres d'histoires précisent aussi qu'on ne sait pas comment Waldseemüller a pu réaliser une carte de l'Amérique aussi précise... à cette époque !
Et si l'Amérique s'appelait déjà America quand l'Amiral la "découvrit" en 1492 ?

 

Ces deux cartes représentent la même partie du monde... le Nouveau,
que l'on vient de découvrir en 1498. En 1492 les deux premiers voyages de Colomb ne le menèrent pas vers la "Terre Ferme" mais vers des îles, celle de gauche a été dessinée par un moine, Hyacomilus qui n'a jamais vu la mer, grâce aux informations d'un "commerçant" nommé Vespucci qui n'a fait, selon toute vraisenblance qu'un seul voyage en Amérique, l'autre est élaborrée par un des pioniers de la Découverte qui, au moment où il publie sa carte est l'homme qui a le plus voyagé outre Atlantique, Juan de la Cossa...




 

Carte de Martin Waldseemüller (1507), élève de Gregor Reisch, et ami de Durer, élaborée à partir des textes de Vespucci.. dîtes "carte de Vespucci".
C'est ce document qui nomme  l'Amérique.
Edité par le Gymnase Vosgien à Saint Die, créé et financé par René II, petit fils de René d'Anjou.
Balboa découvrira l'Isthme de Panama 10 ans plus tard, de Solis, le Rio de Plata également bien aprés et Pizare attendra 25 ans avant d'atteindre le Pérou...mais "visiblement" Martin, lui savait...
 

Carte de Juan de la Cossa (1500 - 1504)
Il était propriétaire et pilote de la Santa Maria, lors du premier voyage de Colomb (1492).
Cartographe de la deuxième expédition (1494).
Amiral du voyage de Vespucci (1499).
Fils de Jean Cossa, Sénéchal de Provence et ami du Roi René, Grand Maître du Prieuré de Sion.
C'est le meilleur cartographe de son temps.
Cette partie de la carte présente l'Atlantique, l'Ancien et le Nouveau Monde ne sont pas à la même echelle, Juan de la Cossa a, normalement plus d'informations  que Waldseemüller.

 

Nous pensons que la Route de l'Amérique fut un des secrets qu'apprirent les Templiers lors de l'occupation de la Terre Sainte, le livre de Mahieu ("Les Templiers en Amérique", Mahieu était anthropologue et a tiré son "best seller", d'un essai plus élaborré, "L'imposture de Christophe Colomb, la géographie secrète de l'Amérique", Jacques de Mahieu - Edition Copernic - 1979) ), malheureusement introuvable, a largement décrit cette situation, mais l'énumération de vestiges pré-colombiens, souvent discutables d'ailleurs (un peu comme les épis de maïs de Roslyn), s'ils donnent à penser et laissent croire, ne font pas une certitude, pour affirmer la présence des moines soldats, il fallait découvrir leur lieu d'implantation.
Margarita, Ile sous le Vent des Caraïbes fut un des premiers endroits peuplés du Nouveau Monde, son nom est donné par Colomb (soit disant) à cause des perles (Margarita Perlae) qu'on y trouvait.
Pourtant, le 15 aout 1498, quand l'escadre de Colomb passe au large de Margarita, prétextant un manque de vent probable (!), l'Amiral décide de ne pas s'arrêter...
Quand on lui demandera comment il a pu si justement nommer une ile (à priori, il ne peut savoir qu'on y trouve des perles), sans s'y arréter, Colomb répondra :
"Inspirado per Dios..."
Le Professeur Manzano y Manzano dans une thèse de 600 pages a démonté cette prétendue découverte, et a affirmé que Colomb était déjà venu à Margarita !
Pourquoi mentir, avec les risques que cela comportait, pour une affaire comme celle là, Colomb a découvert des centaines d'iles, pourquoi, diable, pour Margarita, il a ce comportement bizzare ?
C'est ce que nous avons essayé de trouver...
 

Au début des années 1500, un Indien Guaïquirie affirma avoir trouvé une Vierge dans une grotte de Margarita, la Cava del Piache, sa présence dans les Iles ne pouvant être que miraculeuse (qui pouvait l'y avoir mise ?),  une dévotion particulière se développa autour de la relique, et ce de toutes les colonies...
En 1504, la Reine d'Espagne faisait parvenir à ces sujets, la "Vierge du Pilier"... frappé de la croix pattée.
Un nuage de fumée ? Un leurre ?


Notre étude sera basée sur plusieurs axes, d'abord les mensonges des multiples découvreurs, les incohérences du livre de Vespucci et de la carte de Waldseemüller, nous montrerons que cela faisait partie d'un vaste plan de désinformation pour s'approprier les richesses d'un Nouveau Monde, soit disant "à découvrir".
Nous nous étonnerons ensuite que tous les protagonistes de cette affaire ont à voir, de près ou de loin avec la famille de Habsbourg, et les Grands Maîtres du Prieuré de Sion.
En disant cela, nous ne cautionerons pas le rôle du Prieuré, sans le nier non plus, mais nous poserons la question de savoir pourquoi, des gens chargés  de protéger une lignée divine se retrouvent mélés dans cette histoire de Découverte...

 


Nous regarderons ensuite qui furent les premiers colons de Margarita, et comment ils nommèrent les pueblos qu'ils installèrent au début du 16 siècle.
Nous tenterons de décoder les légendes de l'Ile, légendes qui géneralement s'attachent à expliquer les incohérences de certaines situations vécues au début du peuplement...
Aurait-on fait découvrir le Nouveau Monde à Vespucci à cause de son prénom ?
La vallée où habitaient les Caciques Guaïquiries, "Les Indiens les plus blancs que nous ayons vus" (Colomb) "Qui avaient l'impression de commercer avec nous depuis des années" (Vespucci), s'appellait L'Arimacoa...
Et Johannes Ruysch nomme Margarita, Tamaraqua...


 

Il était techniquement (et culturellement ?) impossible de réaliser une carte de cette précision sans avoir accés à des informations privilégiées, le relevé de ces infos dût être organisé par une organisation puissante et ce, pendant de longues années.
 


cliquez pour agrandir la carte de Martin           

     

 

 

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